Lors du Microsoft Build 2026, l'entreprise a dévoilé Windows Subsystem for Linux 3 (WSL 3), une refonte majeure qui va au-delà de la virtualisation basée sur Hyper-V. La nouvelle architecture paravirtualisée promet des performances quasi natives pour les binaires Linux sous Windows. Les fonctionnalités clés incluent la prise en charge native des conteneurs Linux sans Docker Desktop, et le passage direct GPU/NPU, permettant aux charges de travail IA/ML d'exploiter l'accélération matérielle directement depuis WSL. C'est un changement de donne pour les développeurs qui comptent sur les outils Linux pour la science des données, l'apprentissage automatique et le développement cloud-native mais préfèrent Windows comme système d'exploitation hôte. Cette annonce signale l'investissement continu de Microsoft dans l'expérience développeur multiplateforme, réduisant potentiellement le besoin de configurations double démarrage ou de machines Linux dédiées. Les premiers benchmarks suggèrent une amélioration des performances allant jusqu'à 30 % par rapport à WSL 2 pour les tâches liées aux E/S. La mise à jour devrait être disponible en aperçu plus tard cette année.
Microsoft a annoncé WSL 3 au Build 2026, avec une architecture paravirtualisée, la prise en charge native des conteneurs Linux et le passage direct GPU/NPU. C'est un bond en avant pour les développeurs ayant besoin d'une intégration Linux transparente sous Windows pour des tâches intensives comme l'entraînement IA.